samedi 20 juillet 2013

Viol d'une fille mineure

Viol  d’une fille mineure de 13 ans par leur voisin

La  petite Deborah à 13 ans, avait été abandonnée depuis l’âge d’une année par sa mère biologique du faite que sa fille est une retardée mentale.
C’est  depuis l’âge d’un an que sa tante paternelle la récupère.
Par rapport à son handicape, elle n’a pas tenue à l’école dit sa tante, elle ne sait lire, ni écrire, mais elle fait très bien les travaux ménagés.
A  l’âge de 8 ans, la petite a été sauvée à une tentative de viol par les voisins, cela a été arrangé à l’amiable.
Quatre ans après, la petite Déborah est cette  fois violée par l’enfant de leur logeur âgé de 19 ans, cela s’est passé au moment où sa tante était en déplacement.  Une fois  saisie de la situation, elle  était obligée de rentrer d’urgence à Pointe-Noire, et trouvée la petite entrain de saigner.
C’est à ce moment que la petite fut conduite à l’hôpital  par  sa tante pour des soins médicaux.
Après les soins et l’avoir mise sous la contraception à l’ACBEF, sa tante a engagé la procédure juridique, mais hélas sa grande sœur depuis B/ville au courant, l’interdise en lui disant qu’elle laisse tomber cette affaire que le bon Dieu pourra régler les comptes de l’agresseur.  Jusqu’aujourd’hui, la fille et sa tante, vivent toujours dans la parcelle que l’agresseur du faite qu’elle n’arrive pas à trouvé une autre maison en location.
Depuis cet acte, la peur  de la tante fait a ce qu’elle ne laisse plus la petite éloignée d’elle. Voilà  comment la tant lance un secoure pour que sa fille soit appuyer.




D'après Vividzo
Membre de l'ONG ARIPS

Viol d'une fille mineure

Viol  d’une fille mineure de 13 ans par leur voisin

La  petite Deborah à 13 ans, avait été abandonnée depuis l’âge d’une année par sa mère biologique du faite que sa fille est une retardée mentale.
C’est  depuis l’âge d’un an que sa tante paternelle la récupère.
Par rapport à son handicape, elle n’a pas tenue à l’école dit sa tante, elle ne sait lire, ni écrire, mais elle fait très bien les travaux ménagés.
A  l’âge de 8 ans, la petite a été sauvée à une tentative de viol par les voisins, cela a été arrangé à l’amiable.
Quatre ans après, la petite Déborah est cette  fois violée par l’enfant de leur logeur âgé de 19 ans, cela s’est passé au moment où sa tante était en déplacement.  Une fois  saisie de la situation, elle  était obligée de rentrer d’urgence à Pointe-Noire, et trouvée la petite entrain de saigner.
C’est à ce moment que la petite fut conduite à l’hôpital  par  sa tante pour des soins médicaux.
Après les soins et l’avoir mise sous la contraception à l’ACBEF, sa tante a engagé la procédure juridique, mais hélas sa grande sœur depuis B/ville au courant, l’interdise en lui disant qu’elle laisse tomber cette affaire que le bon Dieu pourra régler les comptes de l’agresseur.  Jusqu’aujourd’hui, la fille et sa tante, vivent toujours dans la parcelle que l’agresseur du faite qu’elle n’arrive pas à trouvé une autre maison en location.
Depuis cet acte, la peur  de la tante fait a ce qu’elle ne laisse plus la petite éloignée d’elle. Voilà  comment la tant lance un secoure pour que sa fille soit appuyer.




D'après Vividzo
Membre de l'ONG ARIPS

VIOL D'UNE PETITE MINEURE DE 13 ANS

Viol d’une fille mineure de 13 ans par leur voisin La petite Deborah à 13 ans, avait été abandonnée depuis l’âge d’une année par sa mère biologique du faite que sa fille est une retardée mentale. C’est depuis l’âge d’un an que sa tante paternelle la récupère. Par rapport à son handicape, elle n’a pas tenue à l’école dit sa tante, elle ne sait lire, ni écrire, mais elle fait très bien les travaux ménagés. A l’âge de 8 ans, la petite a été sauvée à une tentative de viol par les voisins, cela a été arrangé à l’amiable. Quatre ans après, la petite Déborah est cette fois violée par l’enfant de leur logeur âgé de 19 ans, cela s’est passé au moment où sa tante était en déplacement. Une fois saisie de la situation, elle était obligée de rentrer d’urgence à Pointe-Noire, et trouvée la petite entrain de saigner. C’est à ce moment que la petite fut conduite à l’hôpital par sa tante pour des soins médicaux. Après les soins et l’avoir mise sous la contraception à l’ACBEF, sa tante a engagé la procédure juridique, mais hélas sa grande sœur depuis B/ville au courant, l’interdise en lui disant qu’elle laisse tomber cette affaire que le bon Dieu pourra régler les comptes de l’agresseur. Jusqu’aujourd’hui, la fille et sa tante, vivent toujours dans la parcelle que l’agresseur du faite qu’elle n’arrive pas à trouvé une autre maison en location. Depuis cet acte, la peur de la tante fait a ce qu’elle ne laisse plus la petite éloignée d’elle. Voilà comment la tant lance un secoure pour que sa fille soit appuyer. D'après Vividzo Membre de l'ONG ARIPS

VIOL D'UNE PETITE MINEURE DE 13 ANS

Viol d’une fille mineure de 13 ans par leur voisin La petite Deborah à 13 ans, avait été abandonnée depuis l’âge d’une année par sa mère biologique du faite que sa fille est une retardée mentale. C’est depuis l’âge d’un an que sa tante paternelle la récupère. Par rapport à son handicape, elle n’a pas tenue à l’école dit sa tante, elle ne sait lire, ni écrire, mais elle fait très bien les travaux ménagés. A l’âge de 8 ans, la petite a été sauvée à une tentative de viol par les voisins, cela a été arrangé à l’amiable. Quatre ans après, la petite Déborah est cette fois violée par l’enfant de leur logeur âgé de 19 ans, cela s’est passé au moment où sa tante était en déplacement. Une fois saisie de la situation, elle était obligée de rentrer d’urgence à Pointe-Noire, et trouvée la petite entrain de saigner. C’est à ce moment que la petite fut conduite à l’hôpital par sa tante pour des soins médicaux. Après les soins et l’avoir mise sous la contraception à l’ACBEF, sa tante a engagé la procédure juridique, mais hélas sa grande sœur depuis B/ville au courant, l’interdise en lui disant qu’elle laisse tomber cette affaire que le bon Dieu pourra régler les comptes de l’agresseur. Jusqu’aujourd’hui, la fille et sa tante, vivent toujours dans la parcelle que l’agresseur du faite qu’elle n’arrive pas à trouvé une autre maison en location. Depuis cet acte, la peur de la tante fait a ce qu’elle ne laisse plus la petite éloignée d’elle. Voilà comment la tant lance un secoure pour que sa fille soit appuyer. D'après Vividzo Membre de l'ONG ARIPS

VIOL D'UNE PETITE MINEURE DE 13 ANS

Viol d’une fille mineure de 13 ans par leur voisin La petite Deborah à 13 ans, avait été abandonnée depuis l’âge d’une année par sa mère biologique du faite que sa fille est une retardée mentale. C’est depuis l’âge d’un an que sa tante paternelle la récupère. Par rapport à son handicape, elle n’a pas tenue à l’école dit sa tante, elle ne sait lire, ni écrire, mais elle fait très bien les travaux ménagés. A l’âge de 8 ans, la petite a été sauvée à une tentative de viol par les voisins, cela a été arrangé à l’amiable. Quatre ans après, la petite Déborah est cette fois violée par l’enfant de leur logeur âgé de 19 ans, cela s’est passé au moment où sa tante était en déplacement. Une fois saisie de la situation, elle était obligée de rentrer d’urgence à Pointe-Noire, et trouvée la petite entrain de saigner. C’est à ce moment que la petite fut conduite à l’hôpital par sa tante pour des soins médicaux. Après les soins et l’avoir mise sous la contraception à l’ACBEF, sa tante a engagé la procédure juridique, mais hélas sa grande sœur depuis B/ville au courant, l’interdise en lui disant qu’elle laisse tomber cette affaire que le bon Dieu pourra régler les comptes de l’agresseur. Jusqu’aujourd’hui, la fille et sa tante, vivent toujours dans la parcelle que l’agresseur du faite qu’elle n’arrive pas à trouvé une autre maison en location. Depuis cet acte, la peur de la tante fait a ce qu’elle ne laisse plus la petite éloignée d’elle. Voilà comment la tant lance un secoure pour que sa fille soit appuyer. D'après Vividzo Membre de l'ONG ARIPS

mardi 11 décembre 2012

Les violences et 16 jours d'activistes

Les violences et 16 jours d’activistes Du 25 Novembre au 10 Décembre, est une période consacrée aux activités de lutte contre les violences faites à l’égard des filles et femmes. A cette occasion, notre ONG ARIPS a réalisé des activités ci après : - Le 25 Novembre : Participation au culte de Dimanche à l’église Armée du salut sous l’égide de la Directrice Départementale de la Promotion de la Femme à Pointe-Noire, en présence des femmes leaders responsables des Associations. La Directrice Départementale a eu à conscientiser les présents au sujet des formes de violences et les voies de recours en cas de violences. - Le 3 Décembre : L e thème de la causerie à l’émission ‘’kimoko ya ba kento’’ a été axé sur la vie de la femme et les violences qu’elle subit - Le 10 Décembre : Marquant la fin des 16 jours d’activités ; notre ONG a organisé une séance de sensibilisation au sujet du VIH/SIDA et les formes de violences que les femmes subissent auprès des hommes, a fait l’objet de la présence de 86 travailleurs de la société TRABEC Pointe-Noire qui ont pris part à cette séance. Les réactions des hommes au sujet des violences : - Dans le foyer un peu de violences expriment l’amour ; - La jalousie agissante de la femme fait partie de l’agression de l’homme par la femme. - Tout ce qui fait mal sexuellement n’est toujours pas un viol, parfois c’est la femme qui aime cela. - Dans le foyer où le dialogue n’existe pas, la violence trouve sa place. En conclusion, les femmes et les filles à Pointe-Noire sont des victimes des violences dans les foyers, les services, dans marchés… mais par rapport aux coutumes, parfois elles n’arrivent pas à dénoncer l’acteur. Vivie ONG ARIPS

vendredi 25 novembre 2011

Journée Internationale de l'élimination des violences faites aux femmes et filles à Pointe-Noire


Séance de causérie exploiratoire sur les causes des violences que subissent les filles dans la ville de Pointe-Noire.

Voici les concernées dans l'éducation pour un leadership exprimé dans la ville de Pointe-Noire au Congo: Les Jeunes filles du Collège d'Enseignement Technique Féminin (CETF) Tambou Madeleine.

d'après vividzo
de l'ONG ARIPS