Aujourd’hui 25 Novembre 2010, la Journée Internationale pour l’élimination des violences faites a l’égard des femmes et filles. L’Agence Régionale d’Information et de Prévention du Sida en sigle ARIPS, a marqué cette journée par une causerie éducative à fond Tié-Tié auprès des transporteurs urbains autrement appelés les COROMA dans l’Arrondissement 3 de Pointe-Noire au Congo.
Les COROOMAN sont des jeunes Congolais et étrangers qui s’occupent en assurant le transport des marchandises sur une courte distance à l’aide des engins à une roue.
Ils étaient environs (80) quatre vingt regroupés devant la gare CFCO de Tié-Tié pour badigeonner leurs engins en peinture bleue que nous avons mis à leur disposition.
Ce temps, leur a permis d’écouter les différents messages véhiculés à cette occasion en rapport avec le thème de la journée « Plus d’égalité = Mois de violences » : notamment sur les violences faites à l’égard des femmes et filles.
Aussi de donner leurs points de vue sur les réactions et comportements des femmes.
Il ressort de ces différentes interventions, les hommes voulant toujours conserver leurs autorités dans les messages ne tolèrent pas certaines réactions des femmes : par exemple, ils ont citer le fait que nombreuses parmi elles répondent aux appels du téléphone de leurs partenaires.
Ce qui met en mal l’harmonie qui a prévalu.
Les homme toujours ont cité le fait que l’accoutrement des filles et femmes peut être pas toutes, aiguise l’appétit sexuel qui aboutit souvent à un viol lorsque les arguments avancés ne parviennent pas a convaincre sa partenaire pour un consentement.
Les femmes ont pensé que les hommes abusent de leur autorité pour reléguer la femme au second rang.
Dans le messages, l’homme s’impose dans les rapport sexuels me^me lorsque la femme n’est pas assez prépare à l’accepter, malgré les raisons qu’elle évoqueraient.
A suivre...
Vivienne Dzobo
jeudi 25 novembre 2010
vendredi 6 août 2010
TENTATIVE DE VIOL A UNE ADOLESCENTE DE 8 ANS
Dans la ville de Pointe-Noire, ville économique du Congo, les viols aux mineures ne font que répéter.
En date 4 Août 2010, après midi une petite fillette de 8 ans a subit tentative de viol par un Monsieur de 40 ans, le nommé LE HAUT MPAKA ; ce dernier n’est pas marié passe son temps dans les GANDAS. Cette petite était sauvée de justesse par un passant qui entendait les pleurs de la petite et les cris du Monsieur qui effrayait la petite de mort, et l’a demandée de lui faire plaisir, la petite de peur lui répond, je ne comprends pas, il dit à la petite, prend mon pénis met dans ta bouche et moi aussi je ferrais autant pour toi, tu verras que c’est un grand plaisir, une fois finis je vais t’acheter les bonbons, les biscuits et tout ce que tu voudras.
La petite ne faisait que refuser, je ne veux pas laisse moi…
Un passant attiré par les dires de Monsieur LE HAUT MPAKA, et les cris de la petite, entre dans la parcelle et défoncé la porte et trouve la petite nue, Monsieur le pantalon au genoux. Ce dernier s’est mis à crier tout le quartier alerté.
Monsieur le HAUT MPAKA de peur, il s’éloigne rapidement de la petite et s’enfuit.
Dans la nuit tard, ne sachant qu’il était piège par les parents de la petite victime, voulait rentrer chez lui, on l’a arrêter et l’amené à la Gendarmerie de Lumumba à Mpita là où il a été interrogé par les Gendarmes.
Témoignage de la petite
J’étais seule dans la parcelle inhabitée entrain de jouer, ce tonton me pose la question que fais tu mon bébé ?
Répond la petite : je joue, il rentre dans sa parcelle, un moment il ressort et m’appelle, vient d’abord ; je suis allée, dès que je suis arrivée devant la porte de sa maison, il m’a ténue par la main et me dit n’essai même pas de crier si non je te tape, rentre dans la maison vite et enlève tes habits c’est à ce moment que je commençait à pleurer…
DZOBO Vivienne
Lutte contre les violences
faites aux Femmes et Filles
En date 4 Août 2010, après midi une petite fillette de 8 ans a subit tentative de viol par un Monsieur de 40 ans, le nommé LE HAUT MPAKA ; ce dernier n’est pas marié passe son temps dans les GANDAS. Cette petite était sauvée de justesse par un passant qui entendait les pleurs de la petite et les cris du Monsieur qui effrayait la petite de mort, et l’a demandée de lui faire plaisir, la petite de peur lui répond, je ne comprends pas, il dit à la petite, prend mon pénis met dans ta bouche et moi aussi je ferrais autant pour toi, tu verras que c’est un grand plaisir, une fois finis je vais t’acheter les bonbons, les biscuits et tout ce que tu voudras.
La petite ne faisait que refuser, je ne veux pas laisse moi…
Un passant attiré par les dires de Monsieur LE HAUT MPAKA, et les cris de la petite, entre dans la parcelle et défoncé la porte et trouve la petite nue, Monsieur le pantalon au genoux. Ce dernier s’est mis à crier tout le quartier alerté.
Monsieur le HAUT MPAKA de peur, il s’éloigne rapidement de la petite et s’enfuit.
Dans la nuit tard, ne sachant qu’il était piège par les parents de la petite victime, voulait rentrer chez lui, on l’a arrêter et l’amené à la Gendarmerie de Lumumba à Mpita là où il a été interrogé par les Gendarmes.
Témoignage de la petite
J’étais seule dans la parcelle inhabitée entrain de jouer, ce tonton me pose la question que fais tu mon bébé ?
Répond la petite : je joue, il rentre dans sa parcelle, un moment il ressort et m’appelle, vient d’abord ; je suis allée, dès que je suis arrivée devant la porte de sa maison, il m’a ténue par la main et me dit n’essai même pas de crier si non je te tape, rentre dans la maison vite et enlève tes habits c’est à ce moment que je commençait à pleurer…
DZOBO Vivienne
Lutte contre les violences
faites aux Femmes et Filles
mardi 9 mars 2010
LES SITUATIONS D'AGRESSION SEXUELLE DANS LA VILLE DE POINTE-NOIRE
Les informations au sujet de viol sont fréquentes, le récent celle du 2 Mars et le viol sur enfant mineurs de 4 ans dans le quartier Makayabou dans le 4ème Arrondissement.
Il s’agit d’un sujet d’un adulte de 61 ans exerçant la profession de gardien vigile à domicile qui dans la matinée à violé la fillette de 4ans ; soit disant que l’employé voulait nuire son patron mystiquement en passant par sa fillette. Cella nécessitait l’acte sexuel avec la fillette du patron. Les pratiques mystiques sont parfois transmises par le sexe : disent les connaisseurs.
Les autorités compétentes suivent cette affaire.
Dommage que les adultes obsédés sexuels ne changent pas de comportements dans un pays où les informations sur l’éducation de lutte contre les violences sont permanentes.
Femmes, ne croisons pas les bras, exprimons, agissons pour que nous cessons être des victimes des agressions sexuelles à tout moment.
Vivienne DZOBO
de l’ONG ARIPS
Coordinatrice du Programme de lutte contre
les violences faites à l’égard des filles et femmes
Il s’agit d’un sujet d’un adulte de 61 ans exerçant la profession de gardien vigile à domicile qui dans la matinée à violé la fillette de 4ans ; soit disant que l’employé voulait nuire son patron mystiquement en passant par sa fillette. Cella nécessitait l’acte sexuel avec la fillette du patron. Les pratiques mystiques sont parfois transmises par le sexe : disent les connaisseurs.
Les autorités compétentes suivent cette affaire.
Dommage que les adultes obsédés sexuels ne changent pas de comportements dans un pays où les informations sur l’éducation de lutte contre les violences sont permanentes.
Femmes, ne croisons pas les bras, exprimons, agissons pour que nous cessons être des victimes des agressions sexuelles à tout moment.
Vivienne DZOBO
de l’ONG ARIPS
Coordinatrice du Programme de lutte contre
les violences faites à l’égard des filles et femmes
mercredi 24 février 2010
VIOLENCES ET FETE A POINTE-NOIRE AU CONGO
La violence faite à l'égard des femmes et filles, est très répandue au Congo.
Ce problème affecte le plus gravement les milieux pauvre, mais concerne toutes les coches sociale des femmes.
A Pointe-Noire au Congo, pendant les fêtes, plusieurs femmes et filles sont violées,battues, Torturées sexuellement et psychologiquement, harcelées, agressées et tuées, les petites filles sont mêmes forcées à la prostitution pour avoir l'argent des fêtes ou encore pour s'occuper des parents qui sont peut être démunis.
Ces violences sont déclarés dans les postes de sécurité publique(PSP), les hôpitaux, les ONG....
D'autres cas ne sont signalés.
Ici le témoignage de Carole pendant la fête de Saint Valentin (fête des amoureux)
CAROLE, âgée de 19 ans, mère de 2 enfants issus des pères différents.
je suis avec mon mari il ya 3 ans environs, nous avions eu une petite fille de 2 ans, je l'aime malgrès des injures,des battus, la torture...
Mais pendant la fête de Saint Valentin dite la fête des amoureux,son ami nous invite à une soirée, et nous sommes rentrés à la maison il faisait 1heure du matin.Comme toujours,avec les effets de la bière,il commence à me taper pour la simple raison que j'ai dansé avec son ami et jusqu'à me tapé un coup à l'oeil et il ma mordu au dot.
Je ne sais que faire ,raison pour laquelle je suis venue vous voire, que dois-je faire? déjà ma mère ne veut plus me voir avec lui à cause de son comportement, mais je l'aime,SVP aider moi.
Ma réaction étant que la Coordonnatrice du volet violence au sein de l'ONG
Comme tu aime ton mari,et en plus vous avez déjà un enfant, je te demande d'aller te faire soigner et après tu l'emmène ici au siège pour des conseils, mais s'il continu à te violencer, on pourra te proposer des solutions qui pourront améliorer ses agissements à ton égard.
Seulement, poursuit ta mère; l'obéissance et le respect du une condition très capitale pour l'harmonie dans le foyer.
l'abus d'autorité des hommes conduit souvent à des telles réactions agressives.
Vivienne DZOBO
Coordonnatrice du volet
violences au sein de l'ONG
ARIPS
Ce problème affecte le plus gravement les milieux pauvre, mais concerne toutes les coches sociale des femmes.
A Pointe-Noire au Congo, pendant les fêtes, plusieurs femmes et filles sont violées,battues, Torturées sexuellement et psychologiquement, harcelées, agressées et tuées, les petites filles sont mêmes forcées à la prostitution pour avoir l'argent des fêtes ou encore pour s'occuper des parents qui sont peut être démunis.
Ces violences sont déclarés dans les postes de sécurité publique(PSP), les hôpitaux, les ONG....
D'autres cas ne sont signalés.
Ici le témoignage de Carole pendant la fête de Saint Valentin (fête des amoureux)
CAROLE, âgée de 19 ans, mère de 2 enfants issus des pères différents.
je suis avec mon mari il ya 3 ans environs, nous avions eu une petite fille de 2 ans, je l'aime malgrès des injures,des battus, la torture...
Mais pendant la fête de Saint Valentin dite la fête des amoureux,son ami nous invite à une soirée, et nous sommes rentrés à la maison il faisait 1heure du matin.Comme toujours,avec les effets de la bière,il commence à me taper pour la simple raison que j'ai dansé avec son ami et jusqu'à me tapé un coup à l'oeil et il ma mordu au dot.
Je ne sais que faire ,raison pour laquelle je suis venue vous voire, que dois-je faire? déjà ma mère ne veut plus me voir avec lui à cause de son comportement, mais je l'aime,SVP aider moi.
Ma réaction étant que la Coordonnatrice du volet violence au sein de l'ONG
Comme tu aime ton mari,et en plus vous avez déjà un enfant, je te demande d'aller te faire soigner et après tu l'emmène ici au siège pour des conseils, mais s'il continu à te violencer, on pourra te proposer des solutions qui pourront améliorer ses agissements à ton égard.
Seulement, poursuit ta mère; l'obéissance et le respect du une condition très capitale pour l'harmonie dans le foyer.
l'abus d'autorité des hommes conduit souvent à des telles réactions agressives.
Vivienne DZOBO
Coordonnatrice du volet
violences au sein de l'ONG
ARIPS
VIOLENCES ET VIH/SIDA AU CONGO BZV
De nos jours, la crainte du SIDA conduit bien les hommes à s'emprendre à des fillettes parce qu'ils croient qu'ils ne seront pas infectés par le virus du VIH.
Les fillettes et les jeunes femmes sont particulièrement exposées par les differentes sortes des violences.
Au Congo, les différentes violences faites aux femmes et filles parfois ne sont pas signaler dans les postes de sécurité publique,par le manque d'information, la peur de perdre le mariage....
Dans notre pays, les victimes des viols sexuels sont des filles âgées au moins de 8 à 16 ans.
A suivre...
Les fillettes et les jeunes femmes sont particulièrement exposées par les differentes sortes des violences.
Au Congo, les différentes violences faites aux femmes et filles parfois ne sont pas signaler dans les postes de sécurité publique,par le manque d'information, la peur de perdre le mariage....
Dans notre pays, les victimes des viols sexuels sont des filles âgées au moins de 8 à 16 ans.
A suivre...
mercredi 9 décembre 2009
CONSEQUENCES DE LA VIOLENCE SUR LA SANTE DE LA FEMME ET FILLE
Les Conséquences de la violence à l’égard des femme sont de plus en plus considérées comme un problème de santé.
En effet, nous connaissons que la violence faite à l’égard des femmes et filles trouve sa source dans plusieurs raisons d’ordre comportemental et fonctionnel :
Je cite :
- Le traumatisme psychologique
- la peur
- la dépression
- les blessures
- les infections sexuellement transmissibles et le VIH
- le suicide et le meurtre
Dans nos communautés, il y a des jeunes filles qui ont été l’objet des violences physiques ou sexuelles ou encore celles qui ont été des témoins oculaires des scènes de violence domestique.
L’inconvénient est qu’elles pourront subir directement ou indirectement les effets induits de ces chocs psychologiques
Une fois grandies et adulte, ces filles qui devraient refléter l’image de la femme actuelle, excellent dans cette même violence.
Notre ONG joue un rôle d’éducation principale dans les écoles depuis le 24 Novembre 2009 : Question de tenter d’apporter une ébauche de solution.
Les lieux ciblés sont les lycées, les groupements des femmes ; avec elles, nous donnons des informations aux femmes et filles sur les violences faites aux femmes et filles.
L’Agence Régionale d’Information et de prévention du SIDA (ARIPS) a fait comprendre aux femmes et filles que le VIH et IST sont des conséquences de ces violences
Dans certains cas, les enfants nés des femmes contaminés naissent séropositifs lorsque la mère n’est pas suivi médicalement pendant l’évolution de la grossesse ; Ceci, grâce au PTME lancée en Janvier 2002 chez nous au Congo Brazzaville par l’Epouse du Chef de l’Etat Congolaise.
Par le truchement de l’A.R.I.P.S. , les femmes et filles ont commencé a prendre conscience sur leurs droit ; aussi, ceux de porter plainte à tous les agresseurs.
Vivienne DZOBO
La chargée des Violences
Faites aux femmes et filles
à l’ARIPS
En effet, nous connaissons que la violence faite à l’égard des femmes et filles trouve sa source dans plusieurs raisons d’ordre comportemental et fonctionnel :
Je cite :
- Le traumatisme psychologique
- la peur
- la dépression
- les blessures
- les infections sexuellement transmissibles et le VIH
- le suicide et le meurtre
Dans nos communautés, il y a des jeunes filles qui ont été l’objet des violences physiques ou sexuelles ou encore celles qui ont été des témoins oculaires des scènes de violence domestique.
L’inconvénient est qu’elles pourront subir directement ou indirectement les effets induits de ces chocs psychologiques
Une fois grandies et adulte, ces filles qui devraient refléter l’image de la femme actuelle, excellent dans cette même violence.
Notre ONG joue un rôle d’éducation principale dans les écoles depuis le 24 Novembre 2009 : Question de tenter d’apporter une ébauche de solution.
Les lieux ciblés sont les lycées, les groupements des femmes ; avec elles, nous donnons des informations aux femmes et filles sur les violences faites aux femmes et filles.
L’Agence Régionale d’Information et de prévention du SIDA (ARIPS) a fait comprendre aux femmes et filles que le VIH et IST sont des conséquences de ces violences
Dans certains cas, les enfants nés des femmes contaminés naissent séropositifs lorsque la mère n’est pas suivi médicalement pendant l’évolution de la grossesse ; Ceci, grâce au PTME lancée en Janvier 2002 chez nous au Congo Brazzaville par l’Epouse du Chef de l’Etat Congolaise.
Par le truchement de l’A.R.I.P.S. , les femmes et filles ont commencé a prendre conscience sur leurs droit ; aussi, ceux de porter plainte à tous les agresseurs.
Vivienne DZOBO
La chargée des Violences
Faites aux femmes et filles
à l’ARIPS
lundi 7 décembre 2009
TEMOIGNAGE DE MYMERS VICTIME D'UNE VIOLENCE
Témoignage sur les violences
Je suis Jeune fille de 22 ans mère d’un enfant de 2 ans.
Je vis dans le foyer avec le père de mon enfant .
J’ai perdu toute une année scolaire pour garder mon bébé, car je n’avais pas suffisamment des moyens pour le laisser dans une crèche.
Maintenant que mon fils à 2 ans, je me suis décidée à reprendre le chemin de l’école pour apprendre un métier. Le père de mon fils (je l’appelle ainsi parce qu’il ne m’a pas encore doté) m’inscrit dans un centre de métier où j’apprends la pâtisserie.
Je suis une fille, je dois être propre dans mon habillement. Je prends le bus ou parfois je marche car dans Pointe-Noire au Congo le problème de transport se pose à des heures de pointes en fin de journée.
lorsque j’arrive un peu tard à la maison, mon conjoint me tape, ne me fait pas parler, et parfois il sort pour rentrer très tard ; afin qu’il règle mon compte dès que je refuse de faire des rapports sexuels ou bien si je refuse de l’assister dans ses caprices de nuit (mettre l’eau dans la douche, l’assister à manger vers 1 heure ou 2 heures du matin au moment où il rentre)
Ce que je viens de vivre ce 2 Décembre 2009 ; de mon retour à l’école, où j’ai terminé à 18 h 00, les occasions étant difficiles avec les bouchons, j’ai marché, je suis arrivée à 18 h 50 à la maison.
Me voyant bien habillé, il me regarde et me dit ‘’ ça c’est quelqu’une qui revient de l’école’’
Je réponds ‘’ Tu veux me voir débraillée ?’’
Alors c’est de la battue,
Regardez mon bras gauche le sang coagulé a teinté mon bras en bleu ; ma coude blessée voilà pourquoi j’ai mis un pansement. Je ne veux pas vous montrer mon dos.
de tout cella je comprends que c’est la jalousie de mon conjoint.
Je comprends aussi qu’il ne sait pas que lorsque je suis au centre, nous avons une salle de bain pour refaire notre beauté avant de repartir chez nous.
nous ne pouvons pas repartir avec des tabliers remplis de poussière de farine.
Mon conjoint veut me voir bizarre, moche…
Il veut même une 2ème grossesse ; tout ceci pour me faire reculer.
Alors une fille, Femme doit tenir propre son accoutrement, être coquette et être formée.
‘’ Les hommes après nous avoir en grossi souhaitent notre baisse de beauté.’’
‘’ J’attend la prochaine battue’’
Mymers.
Conseils de l’animatrice
- Il faut remettre à votre conjoint ; le programme et l’emploi du temps de la formation
- Il faut lui dire que c’est grâce à lui que tu as repris le chemin de l’école
- Que tu ne souhaiterais pas lui faire honte par un échec
- Qu’il t’accompagne dans la vie scolaire
- Si réellement ce que tu dis est vrai ; signale à nous chaque fois qu’il te menace.
Témoignage recueillit par
Vivienne DZOBO
au siège de l’A.R.I.P.S.
A Pointe-Noire
Congo
Je suis Jeune fille de 22 ans mère d’un enfant de 2 ans.
Je vis dans le foyer avec le père de mon enfant .
J’ai perdu toute une année scolaire pour garder mon bébé, car je n’avais pas suffisamment des moyens pour le laisser dans une crèche.
Maintenant que mon fils à 2 ans, je me suis décidée à reprendre le chemin de l’école pour apprendre un métier. Le père de mon fils (je l’appelle ainsi parce qu’il ne m’a pas encore doté) m’inscrit dans un centre de métier où j’apprends la pâtisserie.
Je suis une fille, je dois être propre dans mon habillement. Je prends le bus ou parfois je marche car dans Pointe-Noire au Congo le problème de transport se pose à des heures de pointes en fin de journée.
lorsque j’arrive un peu tard à la maison, mon conjoint me tape, ne me fait pas parler, et parfois il sort pour rentrer très tard ; afin qu’il règle mon compte dès que je refuse de faire des rapports sexuels ou bien si je refuse de l’assister dans ses caprices de nuit (mettre l’eau dans la douche, l’assister à manger vers 1 heure ou 2 heures du matin au moment où il rentre)
Ce que je viens de vivre ce 2 Décembre 2009 ; de mon retour à l’école, où j’ai terminé à 18 h 00, les occasions étant difficiles avec les bouchons, j’ai marché, je suis arrivée à 18 h 50 à la maison.
Me voyant bien habillé, il me regarde et me dit ‘’ ça c’est quelqu’une qui revient de l’école’’
Je réponds ‘’ Tu veux me voir débraillée ?’’
Alors c’est de la battue,
Regardez mon bras gauche le sang coagulé a teinté mon bras en bleu ; ma coude blessée voilà pourquoi j’ai mis un pansement. Je ne veux pas vous montrer mon dos.
de tout cella je comprends que c’est la jalousie de mon conjoint.
Je comprends aussi qu’il ne sait pas que lorsque je suis au centre, nous avons une salle de bain pour refaire notre beauté avant de repartir chez nous.
nous ne pouvons pas repartir avec des tabliers remplis de poussière de farine.
Mon conjoint veut me voir bizarre, moche…
Il veut même une 2ème grossesse ; tout ceci pour me faire reculer.
Alors une fille, Femme doit tenir propre son accoutrement, être coquette et être formée.
‘’ Les hommes après nous avoir en grossi souhaitent notre baisse de beauté.’’
‘’ J’attend la prochaine battue’’
Mymers.
Conseils de l’animatrice
- Il faut remettre à votre conjoint ; le programme et l’emploi du temps de la formation
- Il faut lui dire que c’est grâce à lui que tu as repris le chemin de l’école
- Que tu ne souhaiterais pas lui faire honte par un échec
- Qu’il t’accompagne dans la vie scolaire
- Si réellement ce que tu dis est vrai ; signale à nous chaque fois qu’il te menace.
Témoignage recueillit par
Vivienne DZOBO
au siège de l’A.R.I.P.S.
A Pointe-Noire
Congo
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